déc
9

Ndlr : une news pas fraîche qui sent le paté, oubliée au fond de ma boite mail…  dsl Offense :)

Oooooooooooooooon reeeeeefait le maaaaaâtch ! On refait le match !! Avé plein de sujets d’a-tuallllité…

Il aura fallu trois soirs, Eugène, pour voir s’achever la fin de cette série noire.

Nous avons vécu un dimanche… enflammé ! Un (r)échauffement nécessaire pour que chacun trouve enfin ses marques, et notamment le trou le plus approprié à un passage en douceur entre deux feux nourris. Et à ce petit jeu, certains semblaient prendre plaisir à s’envoyer en l’air. Face à ce déluge de (f)lammes, les AoE y allaient bon train pour se débarrasser de l’amoncellement d’élémentaires enragés qui nous regardaient de travers… et accessoirement gratter du DPS (nerf le SP !). De ce côté-là, ce week-end de Lag(ue) 1 débutait donc sous les pires auspices. Car il faut bien l’avouer, devoir jouer à 15 ips au milieu d’une void zone de 3km de diamètre, appelée Death and Decay, lorsque vous avez justement à éviter ce genre de joyeusetés qui vous one-shot, relève étroitement du masochisme : rouge sur rouge, ce n’est déjà pas évident, mais quand vous êtes daltonien, imaginez le cauchemar…

Autant dire que l’entraineur nous a sérieusement redressé les bretelles dans le vestiaire : dans ces moments-là, même une Estelle prête à se marier, ça ne vous réconforte pas des masses.

 Après quelques modifications de compo, l’équipe est donc repartie de plus belle lundi. On était bien chaud, que dis-je, on transpirait la motivation (sauf Simon, qui visiblement avait oublié de binder sa touche “critique” et a pesté toute la soirée). Pourtant, un petit problème vestimentaire a contribué à retarder le match : une tenue correcte exigée que venaient contrecarrer quelques maillots mal repassés et faussement gemmés. Le diable s’habille en DK… L’incident clos, nous avons repris notre bonhomme de chemin entre fissures et murs de lave. Avec toujours ces questions existentielles qui nous brûlaient les lèvres : Tenebron ou Shadron ? Shadron ou Tenebron ? Les élems ou les dragonnets ? Ce portail là ou le suivant ? Le CAC ou le mana ? La stratégie avançait alors que nous régressions : un petit pas pour le pixel et un… petit pas pour le PVE HL ! Dans ce chaos indescriptible, même l’entraîneur s’y mettait : “c’est bizarre, la vague est profonde je me la suis prise par derrière” (excuse archivée #326). Cela ne veut rien dire pour vous non plus ? Qu’importe, quand c’est l’entraîneur qui le dit, mieux vaut ne pas mouffeter et faire une croix rapidement sur ses 4po de rep.

Le mardi venu, nous frisions la relégation. C’était le match de la dernière chance. Quelques raideurs avaient déjà fait leur paquetage et envisageaient une reconversion dans le cinéma. Palme d’or du Festival de Cannes, on était revenu à 24 ips, les frères Lumière n’avaient qu’à bien se tenir, Nabounay nous réinventait le stroboscope : j’y suis, j’y suis plus, j’y suis, j’y suis plus, j’y suis, j’y suis… ah ben non, encore déco ! Décidemment, NVidia, c’est plus fort que toi ! Nous avions bien une solution de repli : tomber Sartharion à 2 adds. Mais Raptorz aka “60 réputs exaltées” ne l’entendait pas de cette oreille : “je veux mon proto-drake !” Alors n’écoutant que notre grand coeur en cette veille de Noël, il ne serait venu à l’idée de personne de laisser un gosse malheureux (en plus, ça compte pour les haut fait de la semaine des Orphelins).

22h30, la partie était jouée, nous avions payé l’arbitre (si si, regardez bien, un petit sac enterré au fond du jardin) et Raptorz pouvait enfin looter sa monture. Qu’il était meûnion le garçon : entouré de vaches, d’ânes (tout un raid !), et même d’une dinde… c’était la crèche de Noël avant l’heure. Troisième guilde française à tomber le vilain du Repos du Ver avec ses trois adds, un résultat qui nous contente mais dont on ne se satisfait pas : nous attendons Uldum de pied ferme.

Enfin, puisque nous parlions des fêtes, nous ne saurions vous quitter sans vous les souhaiter bien bonnes et bien longues !!